L'enfant d'en haut
Un pré ado choure gants, casques et skis dans les stations. Ce qui lui donne de quoi vivre. Et de quoi faire vivre sa tempétueuse et irresponsable grande sœur. C'est dramatique, idéal pour avoir le moral dans les chaussettes afin de s'accorder à ces jours pluvieux. Mais pas plus. Dommage.
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Kacey
Mottet Klein et Léa Seydoux
Le deuxième film d'Ursula Meier raconte l'histoire de Simon (Kacey Mottet Klein), jeune garçon de 12 ans qui s'occupe de lui et de sa grande sœur (Léa Seydoux) en dérobant du matériel de ski dans les stations d'hiver. Ce jeune garçon que nous ne quittons jamais est donc bien seul, en manque d'amour maternel et fort bien organisé. Aussi, quelques scènes très touchantes – en partie grâce à Léa Seydoux – naissent-elles de sa confrontation avec sa sœur, parfois là, parfois absente pendant des jours. A cause de la bande-annonce, nous devinons aisément la révélation qui intervient aux deux tiers du film. Normalement ce n'est pas si grave mais en fait si parce que le film ne repose presque que sur cela pour gagner en intensité dramatique.
Pour tout dire, ce long-métrage n'a pas suscité notre intérêt. Sans qu'il n’y ait de défaut criant, nous n'avons pas non plus trouvé de satisfaction formelle. L'œuvre parvient sans doute à son but (être déprimant) mais nous fûmes plus sensibles au Gamin au vélo (2011) des frères Dardenne qui traite de thèmes similaires. Mais cette fois personne n'est là pour aider l'enfant. Toutefois la dernière séquence et surtout la dernière image sont particulièrement réussies et laissent percer une note d'espoir.
Gillian
Anderson (oui oui c'est Scully !) et Kacey Mottet Klein
nolan
Note de nolan : 2
L'Enfant d'en haut (Ursula Meier, 2012).
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