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Ghost Dog : Souplesse et rencontres (1)

13 Mai 2011 , Rédigé par Ran Publié dans #Un auteur, une œuvre

Ghost Dog, la voie du samouraï, vrai/faux remake du Samouraï de Jean-Pierre Melville, film symbole du cinéma de Jim Jarmusch et, à nos yeux, son chef-d’œuvre absolu nous apparaît comme un extraordinaire lieu de fusion culturel. Aussi méritait-il que l’on s’y arrête longuement. En deux parties.

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Un auteur, une oeuvre

 

Ghost Dog, la voie du samouraï (Jim Jarmusch, 1999) : Souplesse et rencontres

 

              « La Voie du Samouraï se trouve dans la mort. Il faut méditer chaque jour sur la mort inévitable. Chaque jour, le corps et l’esprit en paix, on doit méditer sur la mort : déchiré par les flèches, les balles, les lances et les épées, emporté par les vagues déferlantes, précipité au cœur de l’incendie, frappé par la foudre, broyé par un grand tremblement de terre, tombant du haut de la falaise, emporté par la maladie, faisant ‘‘seppuku’’ à la mort de son maître ! Chaque jour sans exception, on doit se considérer comme mort. Telle est en substance la Voie du Samouraï. »
  Citation de l’Hagakure de Jocho Yamamoto lue, en voix off, par Ghost Dog (Forest Whitaker) en ouverture de Ghost Dog, la voie du samouraï (Jim Jarmusch, 1999).

 

 

Sommaire actif

a.Ghost Dog, la voie du samouraï, film symbole du cinéma de Jim Jarmusch

b.Liens et dissemblances avec Le Samouraï

 

a.Ghost Dog, la voie du samouraï, film symbole du cinéma de Jim Jarmusch

 

GD 1Jim Jarmusch (né en 1953)

 

Ayant débuté sa carrière en 1980 avec Permanent Vacation, Jim Jarmusch signe, en 1999, le huitième de ses onze long-métrages (à ce jour) avec Ghost Dog, la voie du samouraï directement inspiré par  Le Samouraï (1967) de Jean-Pierre Melville, dont il figure un fort curieux remake. Dans une filmographie qui a multiplié les sommets, Ghost Dog nous apparaît tout à la fois comme le chef-d’œuvre de son auteur mais aussi comme le film le plus représentatif (ou symbolique) de son cinéma – quand bien même il est construit en référence constante à une autre œuvre. En effet, on y retrouve tous les gestes classiques de la création jarmuschienne. Ainsi, dans ce film constamment porté par une musique superbe, le réalisateur met-il en scène, à nouveau, le monde des marges. On retrouve, comme dans  Dead Man (1995), Broken Flowers (2005),  The Limits of control (2009), un héros assez solitaire, Ghost Dog (Forest Whitaker) donc, voyageant à travers l’espace et y faisant des rencontres souvent décisives. Ainsi l’intrigue, même si elle est tout de même plus claire et construite que dans les films précedemment cités, est-elle évidée au maximum et finit-elle par n’être plus qu’un prétexte pour mieux nous montrer toute une somme d’instants magiques. On retrouve là le principe qui, toujours, anime le cinéma de Jim Jarmusch (et qu’il poussera à son extrême dans la série de court-métrages, Coffee and cigarettes, regroupée, en 2003, en un long). Au surplus, Ghost Dog ménage, comme souvent, une très large place à l’humour (dimension presque absente de l’œuvre de Melville). Ici, il est lié, entre autres, à la représentation d’archétypes mafieux. Ainsi Jarmusch, un peu à la manière des frères Coen dans Miller’s Crossing (1990) et bien loin d’un Francis Ford Coppola dans la série des Parrain (1972, 1974 et 1990) ou d’un Martin Scorsese dans Les Affranchis (1990) ou Casino (1995), se moque, avec une irrévérence certaine, des codes du film de gangsters ; et il compose une savoureuse galerie, qui culmine avec les figures du parrain Ray Vargo (Henry Silva) et surtout de son second Sonny Valerio (Cliff Gorman), de mafieux aux trognes patibulaires et définis par une multiplicité de signes (coupe de cheveux, lunettes fumées, costumes et peignoirs, accent italien, vocabulaire ordurier, notion de « famille » dans laquelle on ne cesse de s’entretuer,…) qui construisent une caricature particulièrement réussie. Et les séquences dans lesquelles Sonny se met à chanter du rap puis se fait tuer (par une balle tirée par Ghost Dog à travers le conduit d’évacuation d’un lavabo) constituent incontestablement de très grands moments comiques. On a donc là l’une des multiples dimensions de ce Ghost Dog. Mais si elle participe incontestablement du charme de l’œuvre, elle n’est toutefois pas la plus essentielle et bien d’autres doivent être évoquées. Notons toutefois, à ce stade encore liminaire, qu’à l’inverse du Samouraï, Ghost Dog, avec son humour et ses gags, ne se présente nullement comme un objet froid et fermé mais bien comme chaud et ouvert. On ne cessera d’y revenir.

 

GD 2Sonny Valerio (Cliff Gorman) et Ray Vargo (Henry Silva)

 

On l’a dit, les rencontres sont au cœur de Ghost Dog. Celles-ci s’avèrent parfois furtives notamment avec cet homme (RZA) en tenue de camouflage qui parle étrangement au héros ou détestables comme avec ces deux chasseurs d’ours racistes (Jonathan Teague Cook et Tracy Howe) que Ghost Dog finira par abattre assez froidement. Mais elles sont le plus souvent décisives. Ainsi la vie du héros est-elle déterminée par sa relation au mafieux Louie (John Tormey) qui l’aurait sauvé huit ans plus tôt et dont il se considère désormais comme le « vassal ». Quant à la petite Pearline (Camille Winbush), grande dévoreuse de livres comme Ghost Dog et qui est toujours munie de son panier à repas (comme lui porte tout le temps une mallette contenant ses armes), elle va, en quelques bribes de conversation (et on remarquera que, hors voix off, c’est en nouant un dialogue avec la petite fille que Ghost Dog prononce, après trente-cinq minutes, ses premières paroles du film), nouer un lien très fort avec le personnage principal jusqu’à, pour finir, s’identifier à lui et se destiner à lui succéder. Ainsi figure-t-elle l’un de ses multiples doubles (les autres étant des animaux) et le thème de la transmission s’intègre-t-il au film. Enfin, il y a le personnage, fort baroque (et qui apporte, lui aussi, beaucoup d’humour), de Raymond (Isaach de Bankolé), vendeur de glaces ne parlant que le français. Or, et bien que Ghost Dog n’entende rien à cette langue, les deux hommes sont deux grands amis qui ont de véritables échanges, dans lesquels le fort volubile Raymond et le relativement mutique Ghost Dog (on retrouve d’ailleurs cette même opposition dans la relation entre Sonny Valerio, d’une part, et Ray Vargo, d’autre part) finissent toujours par se comprendre parfaitement et ce parce qu’ils s’aiment véritablement (la séquence finale se chargera de le démontrer). Toujours est-il que toutes ses rencontres s’avèrent toujours déterminantes tant, ce qui est secondaire, pour faire avancer l’intrigue que, ce qui est de loin le plus important puisque Jim Jarmusch trace avant tout un portrait, pour préciser la nature d’un héros assez insondable (mais seulement partiellement, à la différence de Jef Costello – Alain Delon – dans Le Samouraï), régi qu’il est par son code de Samouraï et traversé d’identités contradictoires. On remarquera également que l’enjeu de la communication est clairement posé dans le film, celle-ci s’avérant toujours possible (et plus que souhaitable) ou presque même si elles passent par des moyens extraordinaires (avec Raymond, donc, puisque la parfaite compréhension mutuelle entre celui-ci et Ghost Dog apparaît quasiment surnaturelle mais aussi avec Louie, ce dernier et le héros ne communiquant presque que par pigeons voyageurs interposés).

 

GD 3Ghost Dog (Forest Whitaker) et Raymond (Isaach de Bankolé)

 

Aussi Ghost Dog est-il bien – et le héros est complètement à son image enfermé dans son code du Samouraï et largement ouvert aux autres – parfaitement jarmuschien approfondissant l’univers et les obsessions propres de l’auteur (qui va même jusqu’à utiliser l’autocitation puisqu’on retrouve, pour une courte apparition, le personnage de l’indien Personne – Gary Farmer –, présent dans Dead Man, qui, comme dans ce film, prononce la phrase : « Stupid fucking white Man ! ») au point que, on y reviendra plus loin, Ghost Dog ne cesse de faire boucle sur lui-même et que la répétition est l’un de ses moteurs, tout en étant, ce qui nous apparaît plus important encore et n’est nullement contradictoire ou paradoxal, complètement ouvert aux autres pour laisser toute sa place aux rencontres et aux relations humaines, celles-ci (notamment ici Forest Whitaker ou le rappeur du Wu-Tang Clan RZA, responsable de la musique originale du film) étant centrales dans le processus créatif du réalisateur (ce qu’illustre donc, de façon paroxystique, Coffee and Cigarettes). Ainsi Ghost Dog est-il parfaitement singulier et, de par son lien Le Samouraï, ultra-référencé. Il s’agit désormais d’y revenir quelque peu.

 

b.Liens et dissemblances avec Le Samouraï

 

GD 4Ghost Dog

 

Sans en être un véritable remake, Ghost Dog se construit donc en référence directe au Samouraï. De nombreux point lient ainsi les deux œuvres. Le thème est ainsi similaire puisqu’il nous est, à chaque fois contée, l’histoire d’un étrange tueur à gages (Jef Costello – Alain Delon – dans Le Samouraï). Dans les deux cas, cela fournit la trame d’une intrigue, d’ailleurs relativement différentes (si les deux tueurs sont pourchassés par leurs employeurs respectifs dans les deux films, Ghost Dog n’est pas, lui, confronté à la police et n’est dès lors pas pris dans le même étau que Jef Costello), suffisamment intéressante pour que naissent d’excellents et haletants policiers. Mais dans Ghost Dog comme dans Le Samouraï, celle-ci reste tout de même un prétexte, l’essentiel se jouant ailleurs soit dans le traitement et le développement de certains moments. Ceux-ci diffèrent du tout ou tout d’un film à l’autre mais Jim Jarmusch « emprunte » tout de même maints éléments à l’œuvre de Jean-Pierre Melville. On peut ainsi s’amuser à en dresser une liste (forcément lacunaire). Le Samouraï s’ouvre par une citation du Bushido, le code des samouraïs (nommé, à tort, « livre » dans ce film) et celles-ci – en fait, issues de l’Hagakure (1709-1716), recueil de pensées du samouraï Jocho Yamamoto, qui est l’une des versions de ce Bushido – se multiplieront (on en compte quinze au total) dans Ghost Dog. les deux héros utilisent des gants blancs, disposent d’un objet infaillible (un collier de clefs pour Jef Costello ; un scanner électronique pour Ghost Dog) pour voler les voitures et ont un rapport particulier (qui participe du symbolisme) avec les oiseaux qui rompent leur solitude et servent à annoncer la présence de l’ennemi. Enfin, dans les dernières séquences, les deux héros trouvent la mort parce qu’ils utilisent volontairement une arme non chargée. De manière surprenante, cela pose question dans Le Samouraï quand les raisons de Ghost Dog de refuser un vrai combat, d’égal à égal, avec son « maître » Louie sont parfaitement transparentes. Il s’agit peut-être là du seul point sur lequel Ghost Dog se montre plus fermé que son prédécesseur. Et, on l’a déjà remarqué plus haut, c’est en fonction d’une ouverture constante, qui lui est consubstantielle, que Ghost Dog diffère largement du Samouraï, au point de sembler en être, à un certain niveau, une sorte de double inversé.

 

GD 5Ghost Dog faisant ses exercices d’arts martiaux

 

Logiquement, la plus grande source d’analogies et de dissemblances, réside dans le personnage principal qui donne, à chaque fois, le titre du film. Ainsi Ghost Dog comme Jef Costello disposent d’un certain nombre de caractéristiques et de qualités tout à fait comparables. Plutôt solitaires (malgré les relations nouées par Ghost Dog et même s’il y a des femmes dans la vie de Costello à l’inverse de celle de Ghost Dog – une photographie de femme orne ses murs mais on ne saura jamais qui elle est et quel rôle elle a pu jouer dans sa vie) et vivant dans le monde des marges (soit, le plus souvent, la nuit), ils se montrent, dans leurs actions ou leur « métier », déterminés, rigoureux, méthodiques, réactifs et parfaitement organisés (ainsi Ghost Dog dispose-t-il d’un plan B pour tuer Ray Vargo). Les deux films s’attachent d’ailleurs largement – dilatant ainsi le temps cinématographique – à détailler la précision clinique de leurs gestes. Au-delà, si fascinants et charismatiques soient-ils tous deux, ils diffèrent. Dans leur apparence, d’abord. Alors que Jef Costello, fin, nous apparaît rigide à l’extrême (comme l’est le film), Ghost Dog (là encore comme l’œuvre à laquelle il donne son nom) nous apparaît comme un gros chat très souple – notamment lors de cette magnifiques séquence chorégraphiée d’exercice d’arts martiaux durant laquelle il se dédouble – même si on l’identifie à un chien (animal-signe que l’on apercevra, à deux reprises, dans le film). En outre, plus que Jef Costello, il exprime nettement des émotions (par exemple, quand il retrouve tous ses pigeons morts après que son repaire ait fait l’objet d’une attaque de la mafia). L’empathie pour Ghost Dog est ainsi facilitée d’autant que le film nous apprend à le connaître : ses goûts, sa culture (ou, plus exactement, ses cultures, l’homme étant un fin lettré, comme Personne dans Dead Man, mais ayant également de remarquables connaissances cinématographiques – il évoque cet art à différentes reprises – et musicales, chaque nouveau vol de voiture nous donnant l’occasion d’écouter l’un de ses disques et ce peut être du rap, du reggae ou du jazz) et sa philosophie (toute contenue dans l’Hagakure puisque chaque citation qui s’inscrit à l’écran fait directement écho aux actes du héros et on comprend qu’il songe à celles-ci, étant littéralement inspiré, quoi qu’il fasse) nous sont ainsi révélés. Enfin, aimant (on retrouve là l’importance fondamentale de la rencontre) le partage et l’échange avec les autres, il insiste pour connaître l’avis des autres sur des livres qu’ils ont lus (ainsi celui de Pearline à propos du recueil de nouvelles Rashomon d’Akutagawa Ryunosuke, dont certaines ont inspiré le film éponyme – 1950 – d’Akira Kurosawa).

 

GD 6Ghost Dog

 

A l’inverse, Jef Costello est, lui, beaucoup plus opaque. Et pourtant, il n’est pas tout à fait nimbé de la même aura fantastique que Ghost Dog. En effet, comme le nom qu’il s’est choisi l’indique clairement, Ghost Dog, quoique loin d’être transparent, est un fantôme. Jim Jarmusch retrouve ainsi, avec le même bonheur, le dispositif mis en place dans Dead Man (jusque dans le titre parfaitement évocateur). Comme William Blake (Johnny Depp) dans ce film, Ghost Dog est mort et l’instant de son « premier » décès nous est donné. Pour William Blake, cela advenait lorsque Charles Dickinson (Gabriel Byrne) lui tirait dessus au début du film. Pour Ghost Dog, la mort est intervenue huit ans avant l’intrigue qui nous est contée (mais différents flashbacks – dans lesquels le héros est incarné par Damon Whitaker – nous montreront cet instant décisif) lorsqu’il fut agressé par des malfrats. Miraculeusement « sauvé » par Louie, c’est alors qu’il devient son « vassal ». Mais différents indices confirmeront, même s’ils sont un peu moins évidents que dans Dead Man dans lequel Personne ne cessait de rappeler à William Blake qu’il est déjà mort, la nature fantomatique du héros notamment le survol du cimetière dans le magnifique générique initial ou certaines apparitions ou disparitions du héros (en particulier lors de sa première – dans le film – rencontre avec Louie), directement inspirées par le cinéma fantastique. Le parallèle avec Dead Man, par lequel Ghost Dog s’éloigne du Samouraï pour toucher à une autre référence, directement jarmuschienne celle-ci, ne s’arrête d’ailleurs pas là. Si contrairement à son immédiat prédécesseur, Ghost Dog ne montre pas le retour total d’un homme à l’état de nature, il n’en met toutefois pas moins en scène la communion complète de son héros avec celle-ci. Cela se manifeste prioritairement pour cet homme, quasi-complètement immergé dans le monde de l’urbain et de la technologie, par son rapport aux animaux, innombrables dans le film. Ainsi est-il « ce chien fantôme » mais son ami Raymond le compare également à un ours (et on verra la dépouille de l’un de ces animaux, tué par deux chasseurs racistes, qui peuvent, eux, apparaître comme des doubles des malfrats qui ont agressé Ghost Dog huit ans auparavant) et il vit entouré de ses pigeons, l’un de ces oiseaux venant se poser au côté de son cadavre à la toute fin de l’œuvre. Et ce rapport privilégié à la nature – qui le conduit donc à n’utiliser que des pigeons pour communiquer avec Louie – ainsi que son ancrage dans la « Voie du Samouraï » traduisent une sorte d’immersion dans le passé et les légendes ancestrales – ce que Ghost Dog évoque d’ailleurs directement à plusieurs reprises (il dira ainsi que Louie et lui appartiennent à « deux tribus très anciennes »). Là encore, la même idée était exposée dans Dead Man. Aussi les deux films entretiennent-t-ils des liens très étroits – le rapport à la littérature et sa transformation en « poésie de la guerre » (terme qu’utilise Ray Vargo pour décrypter l’étrange message envoyé par Ghost Dog qui déclare un combat à mort à son organisation) soit, au sens strict, en « art martial » (ce qui fait, une nouvelle fois, écho à cette culture nipponne dans laquelle Ghost Dog a choisi de se couler) sont également au cœur des deux œuvres – et Ghost Dog apparaît-il, in fine, comme une sorte de variation (au sens musical du terme) de Dead Man, Jim Jarmusch allant, on l’a dit, jusqu’à pratiquer l’autocitation. Toujours est-il que Ghost Dog est un héros bien différent de Jef Costello dans Le Samouraï, à la fois déjà mort et paradoxalement plus humain – car plus ouvert. Et Ghost Dog, en multipliant les références culturelles (y compris internes à la filmographie de Jim Jarmusch) – on y reviendra encore –, trace une voie toute originale. Aussi le travail, qui est aussi un superbe hommage, proposé à partir du chef-d’œuvre d’un autre, modèle clairement assumé mais dépassé, si ce n’est sublimé, nous semble très représentatif de celui de Jim Jarmusch dans Ghost Dog et, plus généralement, dans l’ensemble de son œuvre.

 

GD 7Ghost Dog et ses pigeons

 

On s’arrêtera ici pour le moment. Mais, à propos de Ghost Dog, la voie du samouraï, bien d’autres points demandent à être abordés et/ou approfondis. Nous le ferons, en partie seulement (tant le sujet nous apparaît inépuisable, le film que nous offre Jim Jarmusch étant d’une densité impressionnante) dans la seconde partie de ce texte.

 

GD 8Ghost Dog et Pearline (Camille Winbush)

 

Ran

 

Vers la 2nde partie

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http://www.microsoftsecurityhelp.com 07/05/2014 12:32

I do love watching movies especially the horror trait of movies as they drive me to a world which is full of mysteries and excitement and suspense one. Today movies are mixed up with all kinds of graphic effects which adds glory to the cinemas

Marc Shift 15/05/2011 15:06



Evite, je suis maso, va y avoir du Redneck Zombies, pour dire.....



Ran 13/05/2011 19:33



C'est un peu le but mais, rassure-toi, on en est tous là. Quand je vois ma pile de DVD et le nombre de textes prévus, je pense (non, je sais) que je n'y arriverai jamais.


D'ailleurs, depuis que j'écris sur le cinéma, je constate que j'en vois moins passant du temps à décortiquer et rédiger (d'autant que je fais souvent assez long, la preuve en étant une nouvelle
fois fournie avec ce texte que j'ai dû diviser en deux parties...) plutôt qu'à découvrir de nouvelles oeuvres. Il m'arrive de le regretter et il est parfois bon de prendre le temps de regarder un
film en ayant prévu de ne surtout pas écrire la moindre ligne dessus. Donc je ne peux que t'encourager à le faire avec Ghost Dog...


Mais, si tu y tiens, je peux te fournir une (longue) liste de films à ne surtout pas voir. Cela te donnera peut-être l'impression que tu viens de gagner du temps.



Marc Shift 13/05/2011 18:36



J' ai beaucoup aimé ce film, avec un très bon Whitaker (jouer sans texte c' est quand même très dur!!), une superbe ambiance, et dès le début du film (comme avec d' autre cinéaste) on comprend
que le personnage marche vers sa mort physique (mais pas morale....).


Mais vous m' embétez à la fin, j' ai déjà trop de film à voir et vous me donnez envie d' en revoir que je n' avais pas prévu ;-)



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