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2. Le programme

 

Liens généraux :

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Critique de films anciens

Bribes et Fragments

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Les pages spéciales :

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Fritz Lang

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Billy Wilder

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Les frères Coen

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Tetro - Francis Ford Coppola

 

 

 

 

Tim burton

Tim Burton

scarlett johansson et woody allen

Woody Allen (avec un

peu de Scarlett)

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Alfred Hitchcock

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Stanley Kubrick

   

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Christopher Nolan

 

Essai d'une filmothèque idéale   

 

La science fiction

 

La voie du samouraï

 

De guerre lasse

 

Le programme d'Antoine Rensonnet (Ran) :

note de nolan :  les textes sans lien ne sont pas encore publiés ou pas écrits.

 

Histoire et théorie générale du cinéma  

 

I -  Le XXe siècle, ère des masses et de l’individu (point historique)

II - Culture(s) au XXe siècle

III - Le cinéma, art du XXe siècle

IV - Un art vampire

V -  L’âge d’or

VI - Le cinéma aujourd’hui : de son cœur le vampire…

 

 

La partie est le tout : Illustration de la théorie à travers le personnage du vampire dans l’histoire du cinéma

 

I - Un mythe venu de la littérature 

II - Naissance d’un art : Nosferatu de Friedrich Wilhelm Murnau (1922)

III - A travers les champs culturels : chefs d’œuvre, films de séries, sous-genres

IV - Dracula de Francis Ford Coppola (1992) : de son cœur le vampire…

 

Un auteur, une œuvre

1er cycle

 

- Batman, le défi (Tim Burton, 1992), Batman/Catwoman, une relation érotico-politique

- Burn after reading (Joel Coen, 2008),quand la tragédie devient farce

- Le crime de monsieur Lange (Jean Renoir, 1935), communiste ou anarchiste ?

- Full metal jacket (Stanley Kubrick, 1987), violence de l’homme et de la sociéte : une synthèse

- Tartuffe (Friedrich Wilhelm Murnau, 1925), désir et (anti)catholicisme

- Assurance sur la mort (Billy Wilder, 1944), être et/est/ou consommer

- La mort aux trousses (Alfred Hitchcock, 1959), un film palimpseste

- Chien enragé (Akira Kurosawa, 1949), un auteur au croisement d’influences

- Zelig (Woody Allen, 1983), l’éternel numéro 2

- Three times (Hou Hsiao Hsien, 2005), les chansons d’amour...

 

2e cycle

 

- L’homme qui tua Liberty Valance (John Ford, 1961) : Le début de l’histoire

- Impitoyable (Clint Eastwood, 1992) : Construction et déconstruction de mythes

- Winchester 73 (Anthony Mann, 1950) : Le mythe de la conquête

- Alexandre Nevski (Sergueï Mikhailovitch Eisenstein, 1938) : Passé et présent

- Les fraises sauvages (Ingmar Bergman, 1957) : Une vie au passé

- L’impossible monsieur Bébé (Howard Hawks, 1938) : L’art de la comédie

- Alphaville (Jean-Luc Godard, 1938) : Le sublime et le grotesque

- Fellini-Satyricon (Federico Fellini, 1969) : Images d’un monde sans Dieu

- Les temps modernes (Charlie Chaplin, 1936) : Le mal de la parole

- Elephant (Gus Van Sant, 2003) : Regarder sans juger

 

3e cycle

 

- eXistenZ (David Cronenberg, 1999) : L’organique virtuel

- Blade Runner (Ridley Scott, 1982) entre science-fiction et film noir :

   1) Historique, thématiques

   2) Esthétique(s): la création d'un monde clos

- Le Samouraï (Jean-Pierre Melville, 1967) : Raideur et solitude

- Ghost Dog (Jim Jarmusch, 1999) : Souplesse et rencontres

    1ère partie

    2ème partie

- Ma nuit chez Maud (Eric Rohmer, 1969) : Rêve d’un Dieu non mort, le pari de Pascal

- Jour de colère (Carl Theodor Dreyer, 1943) : Rêve d’un Dieu non mort, illusions protestantes

- Agent trouble (Jean-Pierre Mocky, 1987) : De la nécessité de se donner les moyens…

 

Via la rubrique Bribes et Fragments :  

- Lost Highway (David Lynch, 1997) : un tore visuel 

- Pickpocket (Robert Bresson, 1960) : Rêve d’un Dieu non mort, le syndrome de Dostoïevski

- Le Caïman (Nanni Moretti, 2006) : Grandeur du film politique. Un retournement dialectique  Un hymne à l'Italie  Une curieuse équivalence

 

 

Autour de Fritz Lang et des Nibelungen (1924) : Constantes et variations d’une œuvre majeure

 

I -Le paradoxe Fritz Lang

II - Pourquoi choisir Les Nibelungen ?

III - Les Nibelungen : la vengeance de Kriemhild (Fritz Lang, 1924), l’humain chez Lang : première vision

 

 

 Retour sur Fritz Lang

1) Fritz Lang muet

2) Le tournant de M le maudit (1931)

3) Les premiers films américains

4) Fritz Lang antinazi

5) Le recours à la psychologie, 1ère partie

5) Le recours à la psychologie, 2ème partie

5) Le recours à la psychologie, 3ème partie

6) Une œuvre à part : Les contrebandiers de Moonfleet (1954), 1ère partie

6) Une œuvre à part : Les contrebandiers de Moonfleet (1954), 2ème partie

7) L’abandon des idéaux : Introduction

7) L’abandon des idéaux :  L'Ange des maudits (1952)

7) L’abandon des idéaux : Règlement de comptes (1953)

7) L’abandon des idéaux : L'Invraisemblable vérité (1956) et conclusion

8) Le retour en Allemagne : la boucle bouclée ? Le Tombeau Hindou et le Tigre du Bengale (1)

8) Le retour en Allemagne : la boucle bouclée ? Le Tombeau Hindou et le Tigre du Bengale (2)

8) Le retour en Allemagne : la boucle bouclée ? Le Diabolique Dr Mabuse

Appendice : Fritz Lang, bibliothèque et DVDthèque

Fritz Lang au travail

 

Fantasmes et amours perdus

 

Autour de la problématique centrale de l’amour et du temps, un triptyque à partir de trois films : Zabriskie Point (Michelangelo Antonioni, 1970), 2046 (Wong Kar Wai, 2004), Vertigo (Alfred Hitchcock, 1958). Les deux volets périphériques abordent deux visions antagonistes, l’une, Zabriskie Point, (un peu) optimiste, l’autre, Vertigo, (franchement) pessimiste. Le volet central est consacré à 2046, premier évident chef d’œuvre du second siècle du cinéma.

 

I -  Zabriskie Point : le fantasme du moment

a - Un Européen en Amérique : un point de rencontre

b - « Allons nous habiller et nous déshabiller »

 

II -  2046 : le fantasme du temps

c - Su Li Zhen : « J’ai dans les bottes des montagnes de questions où subsiste encore ton écho »

d - Bai Ling : « L’amour physique est sans issue »

e - Wang Jin Wen : « Une légère antipathie physique » ?

f - La deuxième Su Li Zhen : L’impossibilité du double

g - En/dans 2046

 

III - Vertigo : le fantasme de la mort

h - « Pourquoi suis-je si belle ? »

i - L’amour-monstre

 

 

Stanley Kubrick, thématiques 

1) L’échec du plan parfait

première partie

deuxième partie

 

2) Le langage et la communication

Introduction.
 Film par film : 

L'Ultime Razzia, Les Sentiers de la gloire, Docteur Folamour.

2001, L'Odyssée de l'espace, Orange mécanique, Barry Lyndon.

Shining, Full Metal Jacket, Eyes Wide Shut.

Quelques conclusions partielles.

Le langage du corps

 

3) La nature humaine, entre absolu et trivialité

 

Pourquoi une telle omniprésence de la trivialité ?

première partie

deuxième partie

Approche de la nécessité et de la conception du geste artistique selon Stanley Kubrick

première partie

deuxième partie  

troisième partie

L’invention d’une modernité cinématographique : Vers le Beau absolu ?

première partie

deuxième partie

troisième partie

 

Barry Lyndon, destin et ordre social

1) S’élever…

2) Au dessus de sa condition

 

A travers l’âge d’or hollywoodien

1) Le western : une cosmogonie américaine 

2) Le film noir : reflets sociaux

3) Alfred Hitchcock : le maître

 

Espaces au cinéma

1) Un pur objet de cinéma

2) Joel et Ethan Coen : La maîtrise des grands espaces

3) Tim Burton : Un espace claustrophobe

4) Fritz Lang : L’opposition verticale

5) Friedrich Wilhelm Murnau : L’opposition horizontale

 

Tetro, tentative d’approche

1) Tuer le frère 1ère partie - 2e partie

2) L’ombre et la lumière

3) Du cinéma en liberté 1ère partie - 2e partie

 

 

Textes divers

2001, odyssée de l'espace (Stanley Kubrick, 1968) : un film pour tous et pour personne

 

Les infiltrés (Martin Scorsese, 2006) : homosexualité et incomplétude Colin Sullivan/Matt Damon

 

The Dark Knight (Christopher Nolan, 2008)

 

L’étrange cas du Docteur Jekyll et de Mister Hyde : Une adaptation ratée ou l’anti-Dracula

 

La règle du jeu (Jean Renoir, 1939) : Quel centre pour la règle ?

 

Macbeth ou le carrefour du génie (William Shakespeare, Orson Welles et Akira Kurosawa)

 

Le samouraï chez Akira Kurosawa : entre Shakespeare et le western

 

Mort ou Vif : le western hamburger (par nolan)

 

La Science Fiction : un genre ? Des codes et des représentations

 

The Barber, l'homme qui n'était pas là  (Joel et Ethan Coen, 2001) :

 

I - Un parfait hommage au film noir   

II - Réflexions autour d’un titre  

III - Un héros introuvable

 

The big Lebowski (Joel et Ethan Coen, 1998) : 

I - Une oeuvre parfaitement coenienne 

II - Une parfaite comédie 

III - Un film euphorisant et… rassurant

 

Arizona Junior (Joel et Ethan Coen, 1998) : Nous sommes tous des enfants

 

No country for Old men (Joel et Ethan Coen, 2007) :

I Atmosphères 1

II Atmosphères 2

III Héros 1

IV Héros 2

 

A serious man (Joel et Ethan Coen, 2010) :

Mauvaises nouvelles des étoiles 1

Mauvaises nouvelles des étoiles 2

    

 Apocalyspe Now (Francis Ford Coppola, 1979)

 

Aryan Papers (Stanley Kubrick) : The greatest movie never made ?

 

Lolita (Stanley Kubrick, 1962)

 

Fenêtre sur cour (Alfred Hitchcock,1954) : Un si aimable diverstissement ...

Première partie

Deuxième partie

 

Taxi Driver (Martin Scorsese, 1976) : le lien brisé

 

L'homme Invisible (James Whale, 1933)

 

Stalker (Andreï Tarkovski, 1979) : « Au bout du compte, tout a un sens »

 

The Tree of Life (Terrence Malick, 2011) : De l’évidence…

 

Artiste, homme et personnage :

1) Woody Allen/Scarlett Johansson   partie 1,  partie 2,  partie 3

2) Clint Eastwood : Le Surhumain à rebours   partie 1,  partie 2


Réflexions pointues sur films obtus par nolan et Antoine


Bad Boys II, la séquence du Hummer ou l'Amérique de Michael Bay


Le Père Tranquille : Résistance, Famille, Patrie


Pourquoi il est hors de question que j'aille voir Le Petit Nicolas


Les maux du cinéma français contemporain


Taken ou la France de Luc Besson


Pourquoi il est hors de question que j'aille voir La Rafle

 

Le Livre d'Eli ou l'improvisation dans les blockbusters 

 

The Expendables : humour, année zéro

 

Joseph et la Fille ou le bavardage de la mort 

 

Tron l'héritage : le tunnel narratif du Mont Blanc  

 

Fast and Furious 5 : Jésus, la finesse et l'introspection

 

La planète des singes - les origines : la révolution pour les nuls

 

L'oiseau : pour ou contre Mizoguchi ?

 

21 Jump Street : une mauvaise idée peut-elle faire un bon film ?

 

Blanche-Neige et le chasseur : l'inspiration par le vide

 

Total Recall, Mémoires programmées : ces films d'actions qui devraient durer une heure

 

Samsara, le film pour les vieux qui parlent

 

Man of Steel : arme de destruction massive mais pour la paix

 

The Amazing Spider-man 2 : E pointé

 

Interstellar : l'amour chez les humains, l'humour pour les robots

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